La réponse courte
Achetez le nom de domaine au nom de votre entreprise chez un bureau d’enregistrement, puis connectez-le au site avec les enregistrements DNS demandés par l’hébergeur. Ne remplacez pas toute la zone DNS sans sauvegarde, car elle peut aussi contenir les réglages des emails.
À retenir
- Le titulaire du domaine doit être votre entreprise.
- Sauvegardez la zone DNS avant toute modification.
- Changer d’hébergement ne nécessite pas toujours de transférer le domaine.
Choisir une adresse durable
Privilégiez un nom court, prononçable et proche de la marque. Évitez d’empiler des mots-clés ou des tirets simplement pour le référencement. Une extension nationale peut rassurer une activité locale, mais la disponibilité et la protection de la marque comptent aussi.
Comprendre les DNS sans jargon
Les DNS indiquent où trouver le site, les emails et d’autres services. Un enregistrement A ou CNAME peut connecter le web à l’hébergeur, tandis que les MX et certains TXT protègent la messagerie. Modifier uniquement les entrées nécessaires réduit le risque de coupure.
- Sauvegarder la zone
- Ajouter les valeurs de l’hébergeur
- Conserver MX, SPF, DKIM et DMARC
- Tester avec et sans www
- Vérifier HTTPS
Le cas d’une refonte
Gardez le même domaine si l’entreprise et la marque restent identiques. Préparez le nouveau site sur une adresse temporaire, puis changez le pointage au moment de la bascule. MonSiteIA prévoit la connexion du domaine dans la refonte à 99 € HT.
Questions fréquentes
Les réponses sans détour.
Mon hébergeur doit-il posséder mon domaine ?
Non. Vous pouvez garder le domaine chez un fournisseur et héberger le site ailleurs.
Changer les DNS coupe-t-il les emails ?
Seulement si les enregistrements de messagerie sont supprimés ou modifiés. Sauvegardez la zone et ne touchez qu’aux entrées web nécessaires.
Puis-je commencer sans domaine ?
Oui. Une adresse temporaire permet de tester et publier un aperçu avant de connecter le domaine définitif.

